Club Aéronautique Roannais Aéroclub

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mardi 6 décembre 2016

COURS DE RAFRAICH' 2017

A vos agendas pour le cours de rafraichissement 2017:
Samedi 17 décembre à 14h
Samedi 31 décembre à 14h
Ça se passe au club house, ça dure 1h45, c'est animé par un instructeur, c'est obligatoire pour voler en commandant de bord en 2107... et c'est gratuit.
Venez nombreux

Les instructeurs

dimanche 9 octobre 2016

Raid Latécoère - Etape finale - Castellon / Saint Etienne / Roanne

Devant l'incertitude météo et l'envie générale de rentrer chez soi, l'idée est lancée d'omettre l'escale à Lézignan, et de laisser chacun retourner à sa base.

C'est donc le moment des adieux ou des au revoir (en particulier pour les amis du F-BVSA qui viendront faire escale chez nous pour ravitailler). Nous nous organisons pour essayer de rapprocher de chez eux les gens qui n'ont pas leur avion. C'est ainsi que nous récupérons une passagère clandestine, Hélène, qui tente de rallier Chalon Sur Saône.

Décollage, et cap sur Roanne ! Enfin, sur Perpignan initialement, histoire de passer la frontière là où les montagnes ne sont pas trop hautes.


Le Lac de Villeneuve de la Raho


L'aérodrome de Perpignan (dédicace à Aérofutur !)



En route, la couche nuageuse se soude. Nous passons au dessus, mais prenons toutes les informations météo dont nous avons besoin. Il paraît qu'il y a un trou de bleu juste au dessus de Roanne, mais nous sommes encore à 90 Nautiques... Si en arrivant le trou s'est refermé... Ne prenons pas de risques : Saint Etienne est accessible, nous nous y poserons donc pour refueler, et nous rejoindrons Roanne par un cheminement que nous connaissons bien : la Loire !





Enfin ! C'est la fin de l'aventure ! Home sweet home ! Le F GROA est heureux de retrouver son brouillard Roannais !




samedi 8 octobre 2016

Raid Latécoère - Etape 12 - Tetouan / La Axarquia / Castellon

Adieu l'Afrique, bonjour le vieux continent !

Nous avons quitté Tetouan pour passer le détroit de Gibraltar. La décision de passer par Tetouan plutôt que Tanger semble avoir été payante, car la crasse reste bloquée sur la côte Atlantique, et on peut d'ailleurs voir sur la photo que Tanger est sous les stratus :



Après Ceuta, nous saluons donc comme il se doit Gibraltar et son fameux rocher, porte d'entrée de l'Europe :



Et nous continuons notre avancée en territoire espagnol. Après avoir survolé (oui oui, survolé) les liners au décollage de Malaga, nous atteignons le charmant petit aérodrome de La Axerquia, où nous attendent les services de police pour notre retour dans l'espace Schengen. Le coin a des allures d'antilles, mais rassurez-vous, nous n'avons pas fait ce genre de détour...



Puis nous repartons, toujours plus au nord, verticale Grenade, puis croisant les axes de Valence, avant d'atteindre Castellon, retour en terrain connu (et non plus terre inconnue).





PROCHAINE ETAPE : LA FRANCE !



jeudi 6 octobre 2016

Raid Latécoère - Etape 11 - Agadir / Marrakech / Tetouan

Bonjour à tous !

Aujourd'hui fut la journée du changement de programme (il en faut bien une, tout se déroulait parfaitement comme prévu jusque là, c'était louche), explications : nous étions initialement sensés rallier Rabat, la capitale. Seulement voilà, la météo était incertaine, et nous avions eu l'information que le Roi du Maroc serait en déplacement. Le risque : Soit ne jamais pouvoir atteindre Rabat, soit ne pas pouvoir en repartir demain. L'organisation a donc décidé de nous envoyer plutôt vers Tanger.

Soit. Mais très vite nous nous sommes aperçus que la prévision météo à Tanger était cette fois franchement mauvaise. Avec du brouillard. Zut.


Pourquoi pas Tétouan dans ce cas ? C'est à peine plus loin, et protégé de cette météo bretonne.
Ce sera donc Tétouan. Mais c'est alors que nous recevons un coup de fil : l'Aéroclub Royal de Marrakech nous invite à déjeuner ! Eh bien ce sera donc Agadir - Marrakech -Tétouan, CQFD.

Nous avons donc survolé les somptueux reliefs de l'Atlas au commandes de notre fidèle F-GROA, fait escale à Marrakech (J'ai ramené une casquette), puis rejoint Tétouan, ou après une énième arrivée chaotique, nous avons appris que la ville subit une coupure d'eau massive, et que la situation normale ne sera pas rétablie avant 2h du matin (A l'heure où j'écris ces lignes, je n'ai toujours pas pris ma douche...)


Bref, à l'aventure, compagnons !

Robin



mercredi 5 octobre 2016

Raid Latécoère - Etape 10 - Dakhla / Tan Tan / Agadir

Décidément, à Dakhla, on attend. La faute à la météo prévue sur la côte. Le départ est à nouveau retardé. Dans le lobby de l'hôtel, tout le monde patiente, et le WiFi a du mal à suivre. Aujourd'hui, nous remontons plus au Nord encore. Direction Agadir ! Quelques problèmes administratifs contraignent Hervé, notre chef, à rester derrière, le temps d'éclaircir la situation.

Dès que la prévi météo le permet, nous décollons pour notre part.




Le vol se déroule sans encombre. Les paysages sont splendides.

Après un ravitaillement à Tan Tan, nous arrivons à Agadir, où nous surveillons du coin de l'oeil les entrées maritimes. Heureusement, le terrain est un peu à l'écart dans les terres !!!



Raid Latécoère - Etape 9 - Saint Louis / Nouadhibou / Dakhla

Nous quittons donc le Sénégal pour entamer notre remontée vers des latitudes plus élevées. Après un dernier coup de spray anti moustiques, cap sur Nouadhibou ! Une longue et belle navigation nous attend. Si le vent dans les basses couches nous est contraire, il nous suffit de prendre de l'altitude pour retrouver des vents favorables. 160 noeuds de vitesse sol ! C'est la folie dans le DR400 !!!


Nous profitons des sublimes paysages de Mauritanie qui défilent devant nous, et déjà c'est l'arrivée à Nouadhibou, étape de ravitaillement. En longue finale, nous avons la chance d'apercevoir le train le plus long du monde qui arrive en même temps que nous. Hélas, il ne tient pas sur une photo.

A Nouadhibou, alias Port Etienne, il y a du vent. Beaucoup de vent. Et d'un coup, Le coiffeur de Marc s'arrache les cheveux.


Nous ne voulons pas nous éterniser en Mauritanie. Certains malchanceux ont un pneu à plat au bord de la piste. Un coup de main et hop ! Nous redécollons vers la frontière Marocaine.


Et nous revoici donc à Dakhla, étape connue, mais nécéssaire !



lundi 3 octobre 2016

Raid Latécoère - Etape 8 - Dakar / Saint Louis du Sénégal

De nouveau nous avons pris notre envol, quittant Dakar et sa vie effrénée pour rallier Saint Louis, ville sénégalaise nettement plus petite, mais pleine de charmes.
La navigation s'est faite le long de la côte, et nous avons pu admirer la splendeur du littoral sénégalais.




L'étape est courte, mais c'est tant mieux, car la chaleur et la moiteur sont accablantes.
Notre arrivée à Saint Louis est saluée par les enfants de l'association la Liane. Certains d'entre eux auront le privilège d'effectuer leur tout premier baptême de l'air. 


Puis nous rejoignons les locaux de l'association pour partager avec tout ce beau monde un poulet Yassa, dégusté à même le sol. Une expérience mémorable, et un moment de partage en toute simplicité.


Puis c'est un jour de repos bien mérité qui nous attend à l'Hôtel de la Poste, celui-là même où les pilotes de l'Aéropostale séjournèrent. L'air est chargé d'histoire ici. Nous avons la chance de visiter la chambre de Mermoz, où les murs sont jonchés de clichés retraçant les aventures des pionniers.



Nous visiterons également l'établissement scolaire que soutient l'association Pierre Georges Latécoère. Espérons que notre passage suscitera des vocations aéronautiques !


Demain, ce sera le chemin retour vers Dakhla, via Nouadhibou. Eh oui ! Nous faisons déjà demi-tour !

A très vite !!!

Marc et Robin





samedi 1 octobre 2016

Raid Latécoère - Etape 7 - Dakhla / Nouakchott / Dakar

Nous sommes partis pour l’aventure, et nous avons été servis. Aujourd’hui fut la plus chargée d’adrénaline que nous avons eu jusque là. Pourtant, le début de journée a été tout ce qu’il y a de plus classique : départ de l’hôtel, un peu d’attente pour cause météo à l’aéroport, quelques plaisanteries échangées entre équipages sur le tarmac… Jusque là rien d’anormal. Très vite pourtant, la tension est montée d’un cran. Et pour cause ! La navigation du jour doit nous permettre de rallier Dakar, en deux étapes : Dakhla-Nouakchott et Nouakchott-Dakar… Pour pas loin de 600 nautiques ! Chaque minute passée à attendre sur le tarmac de notre dernier aérodrome marocain nous faisait craindre une arrivée tardive.



Les esprits étaient encore légers, mais cela ne dura pas. Dès que le feu vert fut donné, ce fut le branle-bas de combat sur les taxiways. Nous avions tous l’impression que le contrôleur ne souhaitait pas que nous arrivions à temps, mais c’est peut être mon esprit qui me jouait des tours.

Une fois en l’air, nous avons pu souffler. Les paysages du Sahara Occidental se dévoilaient devant nous. Certains ont eu la chance d’apercevoir des dauphins, et je dois admettre que je les envie quelque peu car nous n’avons pas eu ce privilège dans notre fidèle DR400. Nous nous sommes donc contentés de paysages quasi-lunaires à couper le souffle. Déjà, nous débutons notre traversée de la Mauritanie.




A quelques nautiques à peine de Nouadhibou le pilote aux commandes avala une gorgée d’eau de travers et commença à s’étouffer… Heureusement, la crise fut de courte durée. C’est décidé, la prochaine fois nous préférerons le whisky !



L’escale à Nouakchott fut quelque peu chaotique. Le carburant là bas semble vouloir rester dans les fûts en dépit de la pompe… Tant pis ! Nous nous dépêchons de refaire le plein, car avec cette perte de temps, la menace de la nuit aéronautique plane de nouveau au-dessus de tous les esprits. A nouveau, c’est le scramble. Je me demande si les pionniers ont connu ça aussi, de leur temps. En tout cas, je ne doute pas que Saint Ex aurait trouvé à écrire sur ce joyeux bazar.



En vol, les équipages tentent de s’organiser, afin d’essayer d’éviter de poser après le coucher de soleil à Dakar. Nous mettons les bouchées double. Cela semble relever de l’exploit, mais nous l’avons fait ! Nous sommes tous arrivés à Dakar aujourd’hui ! Finalement, le plus long aura été de rejoindre la résidence de l’Ambassade de France pour fêter ça dignement !!! Et demain, repos sur les plages de Dakar !



A bientôt pour de nouvelles aventures,

jeudi 29 septembre 2016

Raid Latécoère - Etape 6 – Tarfaya / Laâyoune / Dakhla

Décidément, la météo souhaite que nous dormions plus ! A nouveau, des plafonds bas nous contraignent à repousser le départ de Tarfaya. Cela nous laisse le temps de visiter le Musée Antoine de Saint Exupéry, où est retracée l’histoire de l’Aéropostale et des Lignes P. G. Latécoère. Nous y retrouvons des figures familières : Mermoz, Guillaumet, et bien-sûr, Saint Ex !


Puis nous obtenons finalement notre clairance : le départ vers Laâyoune est approuvé ! Nous tâchons de ne pas souffler trop de sable sur les collègues, et c’est parti pour une navigation très courte : à peine 50 nautiques.





Après une arrivée chaotique (encore !) à Laâyoune, mauvaise surprise : la météo observée à Dakhla n’est pas terrible. Et c’est donc reparti pour l’attente sur le terrain…

Nous profitons heureusement de la fraîcheur de l’aérogare pendant quelques temps, puis le feu vert est donné. Sus à Dakhla ! Le vol fut des plus magnifiques, avec des paysages désertiques voire lunaires, cotoyant des falaises escarpées, qui elles-mêmes surplombent l’océan. Puis vient la lagune, et déjà, nous sommes à Villa Cisneros, appelée Dakhla (prononcer Darrlah) de nos jours.




Les photos tardent malheureusement, mais nous les mettrons en ligne dès que possible !


A très vite pour de nouvelles aventures !

Raid Latécoère - Etape 5 - Essaouira / Tan Tan / Tarfaya

Raid Latécoère - Etape 5 - Essaouira / Tan Tan / Tarfaya

Après une nuit très reposante à Essaouira, c'est sous la grisaille que les équipages du Raid se réveillent ce Jeudi : résultat, un départ repoussé en début d'après-midi. C'est là que notre chemin et celui d'Alain Bernard, parrain de cette édition 2016, vont se séparer.


C'est également là que les ennuis commencent : non seulement nous avons eu un plafond bas toute la matinée, mais c'est à présent la visibilité horizontale qui nous mène la vie dure sur la route de Tan Tan. Elle descendra jusqu'à 6000m, réduite par un mélange d'humidité et de sable. C'est l'occasion de mettre en pratique les techniques de VSV que l'on enseigne au Club, et de voir que VMC, ça ne veut pas toujours dire grand beau temps. Heureusement, nous anticipons notre arrivée à Tan Tan et réduisons notre vitesse afin de trouver aisément la piste. Ouf ! Ce sera donc une petite pause bien méritée, et l'occasion de ravitailler en carburant.



Puis il nous faut repartir vers Tarfaya, les conditions tendent à l'amélioration, et la navigation est plus facile : là ou nous devions traverser les terres pour éviter une zone militaire, il nous suffit à présent de suivre la côte.






Sous les nuages, nous mettons le cap vers le mythique Cap Juby. Nous poserons sur une piste abandonnée, spécialement réouverte pour nous, pratiquement sur le sable. C'est une des plus belles et exigeantes approches de ce Raid.



Enfin, nous voilà à Tarfaya, ilôt de civilisation perdu sur la côte du Sahara Occidental. L'hôtel est sommaire mais propre. Seul ennui, le wifi est en rade !!! Voilà pourquoi vous ne voyez cet article qu'aujourd'hui.

Prochaine étape : Laâyoune puis Dakhla !!!

PS : Les photos arrivent !!!